Qui sommes-nous ?

Création de l’A.S.C.S France Sénégal.

 

L’A.S.C.S France Sénégal a été créée le 2 novembre 2010 sous l’initiative de Claude LELIEVRE et Fabienne VOITOT.

Par décision préfectorale du 29 novembre 2010, l’association avait toute reconnaissance d’existence.

Le 11 décembre 2010, l’A.S.C.S France Sénégal était référencée au «Journal officiel de la république française » des lois et décrets (associations loi 1901) sous le N° W212005681.

 

 

L’initiative des membres fondateurs de l’A.S.C.S France Sénégal, Fabienne Voitot (Vice-présidente), Claude Lelièvre (Président) repose sur une expérience, un constat et un besoin.

L’expérience d’un engagement de 17 années pour Fabienne Voitot d’un bénévolat consacré à l’association des Restaurants du Cœur. Un investissement sans compter dans l’aide à la personne.

L’expérience de 7 années pour Claude Lelièvre dans cette même association, d’un bénévolat consacré à la communication et aux manifestations.

Des expériences riches en rencontres, en écoute de personnes bénéficiant de ce soutien moral et matériel. Mais malheureusement trop riche aussi du constat, d’une gestion reposant sur l’image de la pauvreté et parfois loin d’être en interne à la hauteur des convictions.

Le constat après cette expérience « Restaurants du cœur », après une approche presque familiale, après un vécu au plus proche des populations aidées, ce constat est simple.

Une grande majorité de personnes fréquentant les rangs des personnes aidées, sont issues de l’immigration.

Il est évident que pour certaines de ces personnes, les conflits, les dictatures, les problèmes de religion ne peuvent engendrer qu’une obligation d’expatriation et de demande d’asile.

Pour d’autres, il ne s’agit que d’un rêve d’une vie meilleure sous des hospices plus cléments. Un écho laissant entendre  qu’en France, entre une possibilité de travail précaire, de ressources sociales, d’aides associatives, l’existence serait peut être meilleure !

Malheureusement le rêve est vite estompé et la réalité du déracinement, du racisme, de la précarité, de l’exclusion, de la nostalgie balaie l’illusion pour bon nombre.

Le besoin est simple pour cette deuxième catégorie de population. Plutôt que laisser imaginer ou rêver qu’il est préférable d’aller chercher la possibilité d’une existence meilleure, pourquoi ne pas leur apporter les conditions à vivre décemment.

Par l’apport d’un matériel dépassé technologiquement chez nous, par des éléments démodés ou en fin de vie ici. Il est tout à fait possible d’aider à un développement économique et social et de transformer le rêve en une réalité à portée de main.       

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